Il n'y a pas d'age pour être en forme, apprécier la glisse et le Métal
Voici deux ans, j'ai décidé d'ajouter 4 sports un peu flyés
(KiteSurf, PowerKite, Skate, Wake) pour déborder de mes activités plus classiques (tennis, windsurf, voile, golf).
C'est maintenant pari tenu.
Ayant abordé le sujet avec appréhension mais passion,
j'ai décidé de le vulgariser un peu pour tous ceux qui n'ayant plus 20 ans, ni 40, pensent que ces activités
sont extrêmes et dangeureuses, ce qui n'est pas le cas lorsque pratiquées dans des conditions raisonnables avec une bonne formation.
Pour mon plaisir, je vous propose de visiter Amon Kite, un guide pratique (en construction, mais rapide) pour faire le tour de ces sujets.
Sa visite mettra aussi en évidence que ces sports conduisent à une hygiène de vie et
parfois à des changements dans son style d'habillement ou ses gouts musicaux.
Le KiteSurf représente le must des activités sportives actuelles. Il combine, avec élégance, les éléments du pilotage aérien et nautique.
Une charmante maison d'hôtes (près des spots de KiteSurf) :
La maison d’hôte MenzelCaja est un hébergement de charme parfaitement
tenu par Carole, une française mariée à un tunisien Jamel, lequel s’occupe d’une
base de loisir à 400 mètres (ski nautique, Jet ski, promenade en mer, Cata,
Planche à voile, objets flottants ou volants, …). La table d’hôte qui alterne
les cuisines locale et française, dans une ambiance des plus conviviale, accueille
parfois des visiteurs occasionnels. Les habitués amènent à Carole fromages et
charcuteries typiques de leurs régions et, de plus, prennent souvent livraison lors
des randonnées aux portes du désert de spécialités locales (les cornes de
gazelles de Tataouine ou les macarons de Matmata, hum …). De nombreuses visites
ou excursions s’organisent à partir de ce refuge et on appréciera aussi la
proximité de nombreux sports (voir ci dessous). C’est, par exemple, l’hébergement le plus proche
de la base de KiteSurf.
Des appréciations sur MenzelCaja se trouvent dans le Routard, FaceBook et sur « Figues
de Barbarie ».
Quelques jolies photos de Djerba glanées sur le Web
« Située au sud de la Tunisie, l’île de Djerba tire son charme de ses petits villages d’artisans, de ses jardins d’oliviers ou de figuiers, de ses palmeraies, où on croise, au détour d’un chemin, des chevaux, des ânes ou des dromadaires … »
La Tunisie un merveilleux pays
La Tunisie
(arabe : تونس), officiellement la République
tunisienne, est un pays d’Afrique du Nord appartenant au Maghreb. Elle est
bordée au nord et à l’est par la mer Méditerranée. Sa frontière ouest s’ouvre
sur l’Algérie (965 kilomètres) et sa frontière sud-est sur la Libye
(459 kilomètres). Sa capitale Tunis est située dans le nord-est du pays.
Près de 40 % de la
superficie du territoire est occupée par le désert du Sahara, le reste étant
constitué de terres fertiles, berceau de la civilisation carthaginoise qui
atteignit son apogée au III ème siècle
av. J.-C., avant de devenir le « grenier à blé » de l’Empire romain.
Longtemps appelée Régence
de Tunis, notamment sous la domination ottomane, la Tunisie passe sous
protectorat français en 1881. Avec l’avènement de l’indépendance, le 20
mars 1956, le pays prend l’appellation officielle de Royaume de Tunisie
à la fin du règne de Lamine Bey qui, cependant, ne porta jamais le titre de
roi. Avec la proclamation de la république, le 25 juillet 1957, c’est
le leader nationaliste Habib Bourguiba qui devient le premier président de la
République tunisienne et modernise le pays. Toutefois, au terme de trente ans à
la tête du pays dont la fin est marquée par le clientélisme et la montée de
l’islamisme, le Premier ministre Zine el-Abidine Ben Ali finit par le déposer
mais poursuit dès lors les principaux objectifs du
« bourguibisme » tout en libéralisant l’économie.
La Tunisie est le pays
le plus au nord du continent africain. Il est séparé de l’Europe par 140
kilomètres au niveau du détroit de Sicile et rattaché au Maghreb dont il est le
plus petit État. Disposant d’une superficie de 163 610 km, le pays
est limité à l’ouest par l’Algérie (965 km de frontière commune), au
sud-est par la Libye (459 km) et au nord et à l’est par la mer
Méditerranée (1 298 km de côtes).
Les terres cultivées
représentent 4,9 millions d’hectares dont 1,6 consacré à la culture des
céréales, 1,6 consacré à la culture de l’olivier et 400 000 hectares
consacrés aux cultures irriguées. Le <désert occupe une superficie comprise
entre 33 % et 40 % du territoire selon qu’on le définisse d’après
l’aridité ou selon des caractéristiques paysagères.
La Tunisie possède un
relief contrasté entre une partie septentrionale et occidentale montagneuse
située dans l’extension du massif montagneux de l’Atlas — son point culminant
est le Djebel Chambi (1 544 mètres) et coupée par la plaine de la
Medjerda (seul cours d’eau alimenté de façon continue), une partie orientale
plane s’étendant entre Hammamet et Ben Gardane et une partie méridionale
désertique divisée entre une succession de (Chott el-Gharsa, Chott el-Jérid et
Chott el-Fejaj), des plateaux rocheux et les dunes du Grand Erg Oriental. Le
littoral parsemé de tombolos et de lagunes s’étend sur 1 298 kilomètres
dont 575 de plages sablonneuses. Quelques îles dont les Kerkennah et Djerba
parsèment le littoral.
Climat de la Tunisie
Le climat de la Tunisie
se divise en sept zones bioclimatiques, la grande différence entre le nord et
le reste du pays étant due à la chaîne de la dorsale tunisienne qui sépare les
zones soumises au climat méditerranéen de celles soumises au climat aride
engendré par le Sahara. En raison de sa situation géographique, le climat
tunisien est influencé par divers types de vents : la côte nord est
exposée aux vents marins soufflant depuis le sud de la France, ce qui provoque
une baisse significative des températures et une hausse des précipitations, et
le sud du pays aux vents chauds et secs tels le sirocco soufflant sur les
grandes étendues désertiques et les plaines. Le pays bénéficie également d’un
taux d’ensoleillement important (dépassant 3 000 heures par an). Les températures
varient en raison de la latitude, de l’altitude et de la proximité ou de
l’éloignement de la mer Méditerranée. S’il peut faire quelques degrés
au-dessous de 0°C en hiver dans les montagnes de Kroumirie, la température
grimpe parfois en été aux environs de 50 °C dans les régions désertiques.
La pluviométrie annuelle varie également selon les régions : d’environ
1 000 millimètres au nord à environ 380 mm au centre et moins de
300 mm au sud.
«Djerba est célèbre pour la beauté de ses plages de sable fin,
la douceur de son climat, ses traditions berbères et la gentillesse de sa population.
Sur cette île tunisienne au charme méditerranéen, le parfum des oliviers répand une douceur de vivre colorée de culture et de tradition.
A Djerba, tout est fait pour vous combler car il est simple de saisir ses charmes et ses plaisirs le temps
d'un inoubliable séjour de glisse sur des plans d'eau d'une accessibilité incomparable. »
Djerba, parfois orthographiée Jerba (arabe : جربة), est une
île de 514 km2 (25 kilomètres sur 20 et 150 kilomètres de côtes)
située dans le golfe de Gabès au sud-est de la Tunisie. Il s'agit de la plus
grande île des côtes d'Afrique du Nord. Sa principale ville, Houmt Souk, compte
à elle seule 44 555 habitants[1].
Ulysse l'aurait
traversée, les Carthaginois y ont fondé plusieurs comptoirs et, aux
alentours de 587 av. J.-C., l'île accueille des réfugiés juifs après la
destruction du Temple de Jérusalem. Les Romains y construisent plusieurs villes
et y développent l'agriculture et des ports commerciaux. Chrétienne, vandale,
byzantine puis arabe, Djerba est depuis les années 1960 une destination
touristique populaire. Il s'agit de l'une des dernières régions de Tunisie où
une langue berbère est encore parlée.
Elle est reliée au
continent par un bac assurant la traversée entre Ajim au sud-ouest de l'île et
Jorf — la traversée dure environ quinze minutes — et par une voie de sept
kilomètres qui remonterait à la fin du III ème siècle av. J.-C. puis restaurée à l'époque romaine
et reliant l'extrémité sud-est de l'île (localité d'El Kantara) à la péninsule
de Zarzis.
« Houmt Souk, la principale ville de Djerba est une charmante ville avec des
rues labyrinthiques, des maisons blanchies à la chaux et des bazars ouverts colorés,
les souks. Le souk coloré Houmt Souk est le centre du shopping à Djerba. Il y a aussi beaucoup
des petits cafés dans la ville où vous pourrez déguster de délicieuses pâtisseries et
des snacks et regarder les gens passer. Visiter le petit port de pêche et la marina de Houmt Souk est
une expérience inoubliable en particulier au petit matin, lorsque le port est rempli de pêcheurs
locaux lors du chargement de leurs bateaux avant une journée sur la mer.
Il y a également quelques mosquées fascinantes autour Houmt Souk,
telles que la Mosquée des Étrangers et la mosquée des Turcs. »
Toponymie de Djerba
Djerba est connue depuis
l'Antiquité par la légende qui veut qu'elle soit l'île des Lotophages décrite
dans L'Odyssée d'Homère, ce qui l'amène à être souvent appelée Lotophagitis
(du grec ancien Λωτοφαγῖτις
ou Λωτοφάγων νῆσος).
L'île aurait eu plusieurs noms jusqu'au IIIe siècle : Pseudo-Scylax la nomme Brachion
(Βραχείων) ou « Île des
hauts-fonds », Hérodote Phlâ, Polybe, Théophraste et tous les
auteurs latins Meninx (Μῆνιγξ).
En ce qui concerne son
nom actuel, Salah-Eddine Tlatli avance l'explication suivante :
« C'est
vers la fin de la période romaine qu'on rencontre pour la première fois le nom
de Gerba ou Girba, donné à une ville située sur l'emplacement actuel de Houmt
Souk (capitale de l'île). Auparavant, au second siècle ap. J.-C., Ptolémée
avait déjà mentionné le nom de Gerra, sans doute lapsus calami de Gerba. C'est
en fait Aurelius Victor qui le premier parle de Girba lorsqu'il nous apprend
que cette ville a eu l'honneur de donner le jour à deux empereurs romains.
Jusque-là, l'île avait connu bien d'autres noms au cours de l'Antiquité. »
Géographie de Djerba
L'île de Djerba, qui
dépend administrativement du gouvernorat de Médenine, est située entre 480 et
530 kilomètres de Tunis par la route
par deux avancées de part et d'autre de Jorf et à l'ouest et de Zarzis et El
Kantara à l'est. Par ailleurs, l'extension de la plage de Mezraya (Sidi Mahrez)
forme une presqu'île, Ras R'mal, qui est l'un des importants sites touristiques
de l'île.
Côte méridionale
de l'île de Djerba
La superficie de l'île
de Djerba est voisine de 514 km2. Vue par image satellite, elle présente la forme
d'une molaire géante avec ses trois racines : la péninsule d'Ajim,
celle de Ras Terbella et celle de Bine El Oudianesa plus grande longueur est de
29,5 kilomètres et sa plus grande largeur de 29 kilomètres. Ses côtes, qui s'étendent sur 125 kilomètres,
présentent un tracé très irrégulier avec les trois péninsules qui marquent les
points les plus rapprochés du continent dont l'île est séparée par le canal
d'Ajim, large de deux kilomètres et celui d'El Kantara large de six kilomètres.
Le canal d'Ajim accueille deux îlots qu'on appelle Elgataia Kebira et Elgataia
Sghira.
Jadis rattachée au
continent, Djerba s'apparente beaucoup par la régularité de sa topographie et
de sa structure géologique au relief tabulaire qui marque le littoral
méridional de la Tunisie. La topographie en escalier alterne des secteurs
élevés et d'autres en dépression dont la surface est modelée par une morphologie
dunaire. Le littoral est caractérisé pour sa part par des côtes basses, les
plages, en grande majorité sablonneuses, s'étendant principalement entre Ras
R'mal et Borj El Kastil. Gustave Flaubert nomme Djerba « Île aux Sables
d'Or » à cause de ses plages au sable fin et doré. L'île est plate,
l'altitude moyenne y est de 20 mètres et c'est dans la partie méridionale que
se trouve le point culminant situé à Dhahret Guellala (53 mètres). À ce niveau,
l'île est traversée par un accident topographique majeur (15 mètres de
dénivellation sur 15 kilomètres de long). Enfin, l'eau douce y est rare et il
n'y existe aucun cours d'eau.
Djerba est entourée de
hauts fonds. La bathymétrie à proximité de l'île est presque toujours
inférieure à -10 m et l'isobathe de -5 m n'apparaît au large de la côte
méridionale et septentrionale qu'au-delà d'une dizaine de kilomètres des
côtes méridionale et septentrionale (toutefois perturbés au large de la côte méridionale par l'existence d'un
certain nombre d'oueds (courants marins) qui sillonnent les canaux d'Ajim et
d'El Kantara). Les profondeurs dépassant à certains endroits les 20 mètres
Climat de Djerba
Haie
(tabia) de figuiers de Barbarie
Le climat de Djerba
est de type méditerranéen mais à tendance semi-aride car il se trouve au
carrefour des masses d'air méditerranéennes et sahariennes. Ainsi, la
température annuelle moyenne y est-elle de 19,8 °C, les moyennes
mensuelles ne dépassant guère 30 °C ni ne descendant au-dessous de
8 °C. En été, la moyenne maximale atteint 32,7 °C mais se trouve
atténuée par la brise marine, alors qu'en hiver, les moyennes mensuelles sont
supérieures à 12 °C. Emmanuel Grevin parle ainsi de « cinquième
saison » à Djerba :
« À
Sfax, l'hiver vous aura quittés ; à Gabès vous trouverez le
printemps ; à Tozeur l'été ; et à Djerba vous découvrirez la
cinquième saison. Mais oui Monsieur, la cinquième saison, ce climat spécial à
l'île de Djerba, si étrange, fait de sécheresse extrême, de brise marine, de
fraîcheur et de rosées nocturnes, de quelque chose de rationnel, de tempéré en
tout. »
Gustave Flaubert
fait décrire à Mathó, dans le chapitre IX de son roman Salammbô, cette
« île couverte de poudre d'or, de verdure et d'oiseaux, où les citronniers
sont hauts comme des cèdres [...] où l'air est si doux qu'il empêche de
mourir ».
Au niveau des
précipitations, Djerba est la région la plus arrosée (248,8 millimètres) de
toutes les régions au sud de Sfax, la moyenne des jours pluvieux se montant
à 40 par an. Plus de 60 % des précipitations se concentrent entre les mois
de septembre et décembre avec un maximum en octobre (28% du total annuel).
Néanmoins, l'essentiel de la moyenne annuelle peut se répartir sur trois à
quatre averses seulement. La saison sèche débute en avril et l'été voit
rarement la pluie tomber. L'humidité et la rosée nocturne sont deux facteurs
vitaux pour la flore de l'île.
Suivant les
saisons, Djerba connaît des vents dominants de directions différentes. De
novembre à mars, ce sont les vents d'ouest qui dominent avant d'être remplacés
de mars à la mi-juin par le sirocco, vent chaud s'accompagnant souvent de
tourbillons de poussière. Avec l'arrivée de l'été dominent les vents d'est,
porteurs de fraîcheur.
Histoire de
Djerba
Djerba est connue
depuis l'Antiquité, notamment par la description qui en serait faite dans l'Odyssée
d'Homère où celui-ci
« faisait débarquer Ulysse et ses compagnons il y a plus de trente siècles ».
Homère parlait du lotos,
« fruit doux comme le miel qui plonge tous ceux qui en dégustent dans les
délices d'un bienheureux oubli qui efface tous les soucis de l'existence ».
Tel aurait été le sort des compagnons d'Ulysse « que ce fruit miraculeux aurait
plongé dans une heureuse amnésie ». Ainsi, les habitants de l'île de l'époque
furent-ils appelés les Lotophages et Djerba, l'île des Lotophages (mangeurs de
lotos).
Plusieurs
spécialistes, dont Lucien Bertholon et Stéphane Gsell, admettent l'existence de
plusieurs migrations entre la mer Égée et le golfe des Syrtes, où se trouve
Djerba, au cours du IIe millénaire av. J.-C. Une autre migration, venant
surtout du monde hellénique et introduisant la culture de l'olivier et le tour
de potier à Djerba se serait produite vers 1500>1500 av. J.-C Avant même la
fondation de Carthage, au IXe siècle av. J.-C. des Phéniciens de implantent
plusieurs comptoirs le long de la côte de la Libye et de la Tunisie actuelles
jusqu'à Utique. Djerba en fait sans doute partie. Le Périple de
Pseudo-Scylax, qui remonte approximativement au milieu du IVe siècle av. J.-C."
donne sur Djerba les indications les plus anciennes, exception faite de celles
d'Homère :
« On
y fait beaucoup d'huile, qu'on tire de l'olivier sauvage ; l'île produit
d'ailleurs beaucoup de fruits, de blé, d'orge, la terre est fertile. »
Tombeaux
puniques à Souk El Guebli
« Le paysage pittoresque de Djerba avec ses maisons blanchies à la chaux et ses petits villages
tels que le village de Guellala, ne demande qu'à être explorée. La belle mosquée à El May est
l'un des plus beaux édifices de Djerba. Grâce à son importante population juive, Djerba a plusieurs synagogues,
comme la Synagogue de la Ghriba. La forteresse de Borj el-Kébir est aussi l'un des principaux attraits de Djerba.
Il y a aussi beaucoup de petits sites archéologiques à travers l'île.
Les fans des films de Star Wars auront certainement envie de visiter la ville de Ajim,
où certaines scènes célèbres du premier film ont été filmées. »
« L’île de Djerba par sa merveilleuse atmosphère exotique, ses plages sans fins, une mer cristalline aux eau tièdes, un ciel bleu azur,
est une invitation à un rêve facilement accessible puisqu’il est à environ 2 heures du continent européen.
»
«
Au sud de la Tunisie, dans le golfe de Gabès, se trouve une île enchantée au mieu des eaux turquoises de la Méditerranée. Couverte de milliers de palmiers, de figuiers de barbarie et d’oliviers, l’île de Djerba offre ses plages de sable blanc ensoleillées plus de 300 jours par an aux nombreux touristes venus apprécier la douceur de vivre dans cet oasis en pleine mer
A la descente de l'avion, l’île de Djerba apparaît comme un véritable jardin recouvert de milliers de palmiers, d' oliviers aux troncs séculaires, de figuiers, grenadiers, caroubiers, pommiers et abricotiers... Plages au sable blanc et fin, mer cristalline aux eaux tièdes dans lesquelles poissons et crustacés abondent, nature sauvage, douceur du climat, été comme hiver, Menzels disséminés entre les palmiers...
»
« On part à Djerba avec mille et une idées et on revient avec mille et un rêves, moult sensations … et surtout avec un cœur palpitant de joie et d’amour.
“Le vrai bonheur ne se décrit pas, il se sent”, disait Rousseau et c’est à Djerba qu’on découvre cette sensation.
»
« Djerba :L'île des rêves !
L'histoire de Djerba remonte à plusieurs siècles avant l'ère chrétienne, ancien comptoir phénicien, carrefour des migrations, le destin de l'île fut marqué par des vagues successives d'envahisseur qui lui jalousaient sa position stratégique et sa prospérité. Pourtant, en dépit des tumultes subis au cours de son histoire, l'ile ne fut jamais asservie. Mais il va de soi que ce croisement de population et cet incessant brassage de civilisation ont légué à la postérité de nombreux sites archéologiques, telle la célèbre cité de Meninx, et des monuments historiques, dont le Borj El Kébir et le Borj Castil, qui raviront les amateurs de ruines et de découvertes culturelles.
»
« Djerba, l'île aux rêves ...
Senteur de Jasmin »
« Replongez-vous dans L’Odyssée d’Homère… Ulysse et ses compagnons y débarquèrent, il y a déjà plus de 30 siècles !! Homère parlait du lotos, « fruit doux comme le miel qui plonge tous ceux qui en dégustent dans les délices d’un bienheureux oubli qui efface tous les soucis de l’existence ». Tel aurait été le sort des compagnons d’Ulysse « que ce fruit miraculeux aurait plongé dans une heureuse amnésie » Ainsi, les habitants de l’île de l’époque furent-ils appelés les Lotophages et Djerba, l’île des Lotophages (mangeurs de lotos).
»
Suite
«
Quelle région, mieux que Djerba, peut offrir à 2h 30 de Paris à la fois un grand dépaysement mais aussi de magnifiques plages, un climat agréable et des hôtels modernes et confortables pour un budget qui reste à un niveau très abordable...?
»
«
Sur la route qui va de Djerba aux troglodytes de Matmata, il y a un arrêt camélidé...
C'est-à-dire que tous les autocars et jeeps de service sahariens s'y reposent l'espace d'un
thé à la menthe séculaire ou du flacon sans âge d'une boisson gazeuse yankee. On peut y aller de son narghilé et faire face à une échoppe de souvenirs
qui vont de la rose des sables au foulard oriental en passant par la djellaba cérémoniale. Puis, on arrivera à Douz, la porte du désert ; un repas dans un hôtel dit saharien et hop ! cascade... à dos de dromadaires adultes où on enrubanne de tissus (genre Laurence d'Arabie avec des jeans et des gougounes) les touristes au regard enfantin et à l'esprit cinéphile.
»
Bienvenue dans le site de l'île de Djerba (Histoire, Géographie, Villes, Architecture, Traditions, Métiers, Vie).
Site réalisé par Noureddine KHANCHOUCH
Djerba photos : un guide photographique par thèmes (Patrimoine, Traditions, Arts, Loisirs, ...) de l'ile Djerba.
L'argent, les biens, la nourriture n'ont pas partout la même valeur :
La différence de niveau de vie entre le voyageur et la population du pays d'accueil, peut être à l'origine d'incompréhensions ...
La cuisine tunisienne (recettes) : Hrissa, couscous, tajines et autres spécialités tunisienne classées par thèmes !
La cuisine tunisienne découle d'une tradition ancestrale de culture gastronomique en Tunisie et reflète des héritages culturels successifs (berbères, arabes, juifs, turcs, italiens, etc.) ;
elle dépend du climat régional et de la géographie du pays, et par conséquent de ses produits
Pour terminer cette page (basée essentiellement sur la technique du copié-collé),
je vous prosose de cliquer sur la caligraphie ci-après
afin d'accèder au blog (semi fermé) d'une personne
dont la sensibilité et la passion pour Djerba me semble digne d'intérêt.;
Un petit tour au dernier des vrais ClubMed de fêtes
Le KiteSurf
«
Le kitesurf est un sport de traction qui se pratique sur l’eau. Sport nautique à part entière,
parfois appelé fly surf ou seulement kite (kite signifie en anglais cerf-volant),
il consiste à être tracté par un cerf-volant, appelé aile, et à glisser sur un support de taille variant entre celle de la planche de surf et celle d'un mono ski nautique.
Le pratiquant pilote, à l’aide d’une barre, une aile de traction distante de vingt à trente mètres.
Quatre lignes relient la barre à l’aile. Deux de ces lignes, les arrières, permettent de réguler
la puissance en jouant sur l’incidence de l’aile. Ces arrières sont accrochées au harnais.
Un système de sécurité permet, en cas d’urgence, de se désolidariser de l’aile.
Le pratiquant est équipé d’une planche, généralement asymétrique, d’une longueur moyenne
variant de 110 à 170 cm. La pratique du kitesurf, qualifiée également de flysurf,
se décline sur terre où l’on parle de mountainboard (gros skateboard avec quatre roues)
ou de buggy (petit char où l’on est assis), en roller équipés de pneumatiques, et sur neige avec le kitesnow. »
« Le kitesurf est très accessible et permet une évolution rapide à condition de prendre des cours au début. L'apprentissage et la pratique du kite se révèlent extrêmement dangereuses et doivent obéir à des règles de sécurité très pointues : concernant l'apprentissage encadré, le choix du lieu de pratique (espace dégagé, la bonne orientation du vent par rapport à la plage, les espaces autorisés à la pratique du kitesurf) ; la connaissance de ses capacités et de son niveau (rester humble et ne pas hésiter à demander conseil) ; la connaissance de la météo ; la connaissance de son matériel et surtout de son système de sécurité afin de pouvoir se désolidariser de son aile en cas de problème.
Pratiqué en toute sécurité, ce sport est magique et magnifique. Il permet de glisser sur l'eau avec une sensation de liberté ; de voler, de progresser énormément avec un répertoire de figures incroyables.
Il permet la promenade, comme le surf de vagues (waveriding), la vitesse ou les sauts (freestyle). »
(source Wikipedia) La
pratique du kitesurf exige des sites très adaptés, notamment en termes de
place, permettant au pratiquant de dérouler ses lignes au sol sans risque pour
lui et pour les autres. Mais de nombreux accidents, parfois mortels, et la
difficulté de cohabitation avec les autres sports historiquement dominants
(comme le surf, la planche à voile, etc.) ont conduit à son interdiction pure
et simple sur certaines plages .
Mais
cela s'améliore beaucoup avec la technicité et la sécurité proposé par les
deniers modèles, notamment les ailes plates et leur fonction de tuer la
puissance de l'aile en lâchant la barre
L'amélioration
du niveau moyen de pratique et l'apparition d'un matériel plus sûr dans un
avenir proche permettront au kitesurf de poursuivre son développement dans les
meilleures conditions.
De
plus en plus, les planches se font dans des matériaux composites de meilleures
qualités. Le « kite » est de plus en train de conquérir de nouveaux
territoires avec par exemple le snowkite, ou l'apparition d'embarcations tirées
plus importantes par des cerf-volants, comme des canoës kayak et même des
catamarans.
Le 18
Septembre 2008, lors du « Luderitz Speed Challenge » en Namibie, le
kitesurf devient l'engin non motorisé le plus rapide sur l'eau. Le World Sailing
Speed Record Council (WSSRC) valide la tentative de l'américain Robert Douglas
à 49,84 nœuds (92,30 km/h). Quelques jours plus tard, le 3 Octobre
2008 le français Sébastien Cattelan est le premier à franchir le cap des 50
nœuds tant recherché des chasseurs de vitesse sur l'eau à la voile. Sa tentative
est validée par le WSSRC à 50,26 nœuds (93,08 km/h). Ce record
est battu le lendemain, le 4 octobre 2008 par le français Alex Caizergues avec
une tentative validée par le WSSRC à 50,57 nœuds (93,66 km/h). Ce
record a été battu le vendredi 4 septembre 2009 en rade d'Hyères par
L'Hydroptère ; 51,36 noeuds sur 500 mètres et 48,72 noeuds sur un mille
nautique sont les deux nouveaux records à battre ratifiés par le WSSRC.
TOUT le Matos !
L'aile de Kite surf
L'aile (kite) est dirigée par une barre, elle-même rattachée grâce à un
harnais au kitesurfeur. Ce dernier oriente la barre à laquelle sont en général
fixées quatre ou cinq lignes d'environ 24 mètres de long, de façon à
assurer la traction et la direction de l'ensemble.
Grâce
à l'aile, les pratiquants de ce sport peuvent faire des sauts allant parfois
jusqu'à 20 mètres au-dessus de l'eau. La surface de l'aile se situe
généralement entre 5 m² et 18 m², même si des ailes de 50 m²
ont aussi été expérimentées. Deux grands types d'ailes sont utilisées :
aile à caissons : ces profils souples sont
inspirés du parapente. Les caissons de l'aile se gonflent naturellement,
sous l'action du vent. Les ailes à caissons sont davantage utilisées pour
la traction terrestre. Les dernières évolutions, équipées de clapets,
autorisent le redécollage sur l'eau. Elles sont alors appelées ailes à
caissons marines. À traction équivalente, elles peuvent être plus petites.
Ce type d'aile est généralement plus rapide à gréer parce qu'il ne
nécessite pas de gonflage. Il existe aussi les ailes twin skin, qui se
gonflent grâce à une fermeture qui laisse entrer l'air. Ces ailes autorisent
le redécollage sur l'eau de manière très simple.
aile à boudin : brevet international déposé par
les frères Legaignoux en 1984. Le principe consiste en une structure
gonflable à l'aide d'une pompe, qui modèle le profil de l'aile et lui
permet de redécoller de l'eau. Il en existe aujourd'hui trois types :
en forme d'arche (ou C-shape), généralement en 5
lignes. (ex : North Vegas,
Slingshot Fuel). C'est le type encore le plus courant aujourd'hui (avec
néanmoins de récentes innovations chez Naish avec la Sigma-shape, et chez
F-one avec le Delta-shape).
les ailes plates ou hybrides : nommées ainsi en
raison de leur allure. Elles permettent notamment une plus grande
sécurité, grâce à une possibilité très importante de réduction de la
puissance. Pour ce faire, les ailes plates disposent généralement d'un
grand border-choquer. Il suffit de pousser la barre pour réduire
instantanément la traction. (ex : Best waroo - Genetrix Hydra -
Cabrinha Crossbow - Airush Halo])
les hybrides : qui sont un intermédiaire entre
aile plate et aile en arche. (ex : North Rebel). Une aile hybride a
une forme classique en C, mais utilise un bridage se rapprochant d'une
aile plate, pour un depower important.
La barre de pilotage du Kite
C'est
la partie par laquelle on contrôle les mouvements de l'aile. Elle est plus ou
moins grande en fonction de la taille de l'aile. On y attache 2 ou 4 lignes
pour contrôler l'aile et gérer la puissance. Pour les nouvelles ailes, on
trouve souvent une 5e ligne utilisée pour améliorer la sécurité et
le contrôle de l'aile.
Deux
de ces lignes, les avants, permettent de réguler la puissance en jouant sur
l'angle d'incidence de l'aile. Ces avants sont accrochés au harnais. Un système
de sécurité permet, en cas d'urgence, de se désolidariser de l'aile.
Le
réglage de la longueur des avants est fixe, alors que celui des arrières a
justement vocation à être sans cesse modulé en cours de navigation en tirant ou
poussant la barre. Ce principe consistant à pouvoir augmenter ou diminuer la
puissance de traction de l'aile s'appelle le border/choquer.
Il
faut bien comprendre que l'incidence de l'aile est fonction de la longueur des
lignes avants par rapport aux arrières. Il serait en effet évidemment
inutile de raccourcir les avants si on fait de même avec les arrières dans le
même temps.
Lorsqu'on
raccourcit les avants ou allonge les arrières, on dit alors que l'aile devient piqueuse.
Dans le cas contraire, on dit que l'aile devient cabreuse.
Cabrinha Intelligent Depower System (IDS)
La planche de KiteSurf
Planche Twin-tip
Celle-ci
peut être directionnelle ou bidirectionnelle. Généralement, les planches
directionnelles sont utilisées pour les vagues ou la vitesse, alors que les
twin-tips sont destinées au freestyle.
À
l'origine du sport, les premiers utilisateurs étaient souvent issus du monde du
windsurf. Naturellement, les premières planches utilisées pour le kitesurf
furent donc des planches de windsurf. Mais rapidement la taille des planches
s'est raccourcie jusqu'à atteindre une longueur de 1m40 en moyenne. Leur forme
a ensuite évolué pour se rapprocher davantage de celle des planches de
wakeboard, dites bidirectionnelles.
Les
planches directionnelles, historiquement liées au surf, sont assez épaisses et
nécessitent une rotation de la planche à chaque virage. Les bidirectionnelles,
aussi appelées twin-tips ou tt, sont quant à elles plutôt issues du monde du
wakeboard, elles sont souvent parfaitement symétriques et beaucoup plus fines.
Il existe enfin une troisième catégorie de planche plus rare appelée mutant.
C'est une solution intermédiaire entre ces deux styles de planche.
Les
pieds du kitesurfeur sont reliés à la planche par ce que l'on appelle des
foot-straps et reposent sur une couche de mousse appelée pad. Les twin-tips ont
généralement 4 ailerons (1 aileron à chaque coin de la planche) d'une taille
allant de 3 à 7 cm. Les planches directionnelles, comme les planches de surf,
ont soit un seul soit trois ailerons, situés à l'arrière de la planche, d'une
longueur pouvant atteindre 20 cm.
Les
twin-tips sont aussi souvent munies d'une poignée au centre de la planche.
Celle-ci était à l'origine destinée au transport de la planche, puis la poignée
est vite devenue un accessoire utile au freestyle, notamment pour les sauts
pendant lesquels le kitesurfeur retire la planche de ses pieds. C'est la raison
pour laquelle la poignée a été interdite dans plusieurs compétitions, car elle
simplifie certaines figures de freestyle que d'autres effectuent sans son aide.
Le
leash de planche relie la planche au rider pour ne pas la perdre mais il peut
être dangereux lors d'une chute car s'il se tend il peut alors ramener la
planche a grande vitesse vers le kitesurfeur.
Les appuis !
Le harnais de KiteSurf
Contrairement
à la planche à voile, le harnais est un élément indispensable en kitesurf. En
effet, si le kitesurfer lâche la barre sans être rattaché à l'aile par
un moyen quelconque, l'aile va s'envoler parfois très loin et, sans parler de
la perte du matériel, risquer ainsi de blesser des personnes qui la
recevraient.
Il
existe deux types de harnais en kitesurf :
Ceinture, ou Dorsal : comme son nom l'indique, ce
harnais ne passe qu'autour du bassin et non sous les fesses, contrairement
au harnais culotte.
Culotte : à la manière d'un baudrier d'escalade,
celui-ci passe sous les fesses et évite ainsi souvent les maux de dos au rider.
On le recommande généralement aux débutants pour cette raison.
Les
différentes disciplines du KiteSurf
Le
freeride en Kitesurf
Le
freeride qualifie la pratique courante du kitesurf. Pas de but précis si ce
n'est la recherche de sensations, d'émotions et de plaisir. Cette pratique est
comparable à celle d'un skieur lambda dans une station de ski. Une forme plus
radicale de cette pratique est la randonnée en kitesurf.
La
longue distance en Kitesurf
La
longue distance est une régate. Plusieurs dizaines de participants s'élancent
dans un parcours dépendant des conditions météo: la plupart du temps un
triangle olympique, mais parfois un parcours dos au vent en W ou encore un
simple aller-retour.
La
vitesse en Kitesurf
La
vitesse consiste à parcourir, avec élan, une distance de 500m le plus
rapidement possible.
Le
freestyle en Kitesurf
Le
freestyle consiste, en sautant, à effectuer des figures. De nombreux formats de
compétition existent. On peut distinguer le freestyle old-school des débuts du
kite et le freestyle new-school ou wake-style qui s'inspire des figures du
wakeboard.
Les
vagues et le Kitesurf
Cette
discipline, parfois appelée surfkite s'apparente au surf. Il s'agit,
après être remonté au peak en kitesurf, de tracer les plus belles courbes dans
les vagues. Plusieurs formats de compétition existent.
Le pilotage de l'aile (source : nageur.sauveteur.free.fr)
Le décollage et l'atterrissage
Une aile se prend par le milieu du bord d'attaque et jamais par le bord de fuite ou le spi (toile).
Lorsque celle-ci n'est pas utilisé, elle doit être retourné de la manière à ce que les boudins soient placés du coté du sol et que le bord d'attaque soit face au vent.
Un objet ou du sable est placés sur la toile, juste derrière le bord d'attaque. Evitant que le kite s'envole.
L'aile doit toujours décoller depuis le bord de fenêtre de vol, et jamais en pleine fenêtre, car la puissance développée serait trop importante.
Le décollage avec une assistance est conseillé. Elle permet de vérifier le bon montage des lignes et d'éviter d'abîmer la toile.
Le partenaire doit attendre un signe avant de lâcher l'aile. Ne surtout pas la lancer vers le haut.
A l'atterissage, il est aussi préférable de se faire assister. La demande d'assistance se fait grâce à un signe de main à plat sur le haut de la tête et qui signifie "je veux poser".
Fenêtre de vol et zone de puissance
Quand l'aile est au zénith (au dessus de vous), la puissance dégagée est minimale : c'est la zone neutre.
La puissance maximale est obtenue lorsque l'aile se trouve à la fois au centre et vers le bas de la fenêtre de vol. Le kitesurfeur n'évolue jamais dans cette partie de la fenêtre de vol.
Quand l'aile se trouve sur les côtés de la fenêtre de vol (extrémités gauche et droite), la puissance dégagée est modérée. En navigation, le surfeur évolue dans cette partie de la fenêtre de vol.
Les zones d'évolution
Le kitesurf est une activité de pleine nature qui nécessite :
un espace de préparation : la plage ;
un espace d'évolution : la mer.
Il est à noter qu'au niveau de la réglementation des activités nautiques, le kitesurf est assimilé à la planche à voile.
Cette assimilation vaut pour le respect des zones et des règles de navigation.
Espace de préparation
Appelé zone technique destiné à gréer les ailes de traction, les faire décoller et atterrir en sécurité
(aussi bien pour les pratiquants que pour les spectateurs ou personnes présentes autour de cet espace).
Cette zone doit être dégagée de tout obstacle, personne ne se trouvant autour des lignes.
Pour faire évoluer une aile, il est impératif de disposer d'un espace d'au moins 100 mètres de chaque coté de votre aile, ainsi que sous le vent
(les deux tiers des accidents de KiteSurf ont lieu sur terre).